Jour 1

    • _4. West Side Story

      De la percussion brute de Rebonds aux danses de West Side Story, via une Sonate en double de Bartók et les Danses Symphoniques de Rachmaninov.

      _4. West Side Story
    • _6. Oiseaux de Paradis

      Au Temple, Valentine et Gabriel Michaud, frère et sœur, autour d’un thème inattendu: les oiseaux. Couperin, Piazzolla, les Beatles et quelques pages récentes s’y croisent librement. 

      _6. Oiseaux de Paradis
    • _7. Full sentimental

      Au Château de l’Empéri, la soirée glisse de Bolling et son jazz feutré à Golijov, Chosta, Bartók, puis s’accomplit avec le Concert de Chausson, joyau mélancolique.

      _7. Full sentimental
    • _8. Barry Lyndon

      Le Trio en si bémol majeur de 1827, sommet mélancolique rendu célèbre par Barry Lyndon, dialogue avec le Trio à cordes D. 471, fragment dense et inachevé

      _8. Barry Lyndon
    • _12. La grande Soirée

      Poulenc espiègle avec Lambert Wilson, cuivres incisifs, Martinů, Blacher et Busoni en mouvement, Chostakovitch en feu, puis Schubert éclaire la nuit avec La Jeune Fille et la Mort.

      _12. La grande Soirée
    • _ 21. Schubert, Mozart Grand final

      Et Schubert referme le festival avec son grand Octuor en fa majeur, composé en 1824 dans une plénitude rayonnante : huit musiciens, six mouvements, une générosité sans fond. Une façon royale de dire au revoir.

      _ 21. Schubert, Mozart Grand final